Sur son blog, Estèbe, œnophile suisse, vante les mérites du du Domaine des Huards, vin issu du rare cépage Romorantin, cultivé en biodynamie par Michel Gendrier.

"Il arrive un jour où on en a ras la carafe des blancs dans le vent. De ces blancs interchangeables et grassouillets, boisés comme un chalet à Gstaad et parfumés comme une semi-mondaine en chasse."
explique le blogueur. Et ce jour là, on peut se tourner vers l'originalité, tant par leur fraîcheur que par l'exotisme de leurs cépages, des vins du Val de Loire.
Le constat rejoint celui que l'on lit, de plus en plus fréquemment, parmi les critiques anglo-saxons : le cabernet franc, cépage roi des rouges d'Anjou-Saumur et de l'ouest de la Touraine, est une intéressante alternative à la domination du merlot tandis que le chenin, cépage des grands vins blancs de Loire, pourrait réveiller les papilles de ceux qui se lassent du Chardonnay.


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