Après L'Express, c'est au tour du Nouvel Observateur de nous proposer dans son édition du 15 septembre son spécial Vins de la rentrée avec une sélection de 450 bouteilles à moins de 15 €. Le Val de Loire n'est évidemment pas oublié.

Sous la plume d'Antoine Gerbelle, on lira notamment une présentation didactique de la trilogie magique des trois cépages blancs qui s'étendent d'est en ouest : Sauvignon, Chenin et . Le journaliste s'attarde notamment sur les vins de Damien Delecheneau en AOC et et Vincent Carême à ; et Dominique Couvreur présente les vins de Jo Landron en Muscadet.

Caviste à Nantes, Vincent Becam propose lui aussi ses 7 coups de cœur.

L'hebdomadaire s'intéresse également aux appellations oubliées et choisit, pour le Val de Loire, de faire (re)découvrir les AOVDQS , et et les AOC et .

Le Nouvel Observateur fait notamment un focus sur Thierry Michon, vigneron à Brem dans l'appellation Fiefs Vendéens. Sur son blog, Jacques Berthomeau, auteur en 2001 d'un rapport sur l'avenir de la viticulture, a d'ailleurs du mal à s'en remettre, s'étonnant du prix atteint par certains des vins de cette appellation confidentielle :

En revanche, dans la sélection du Nouvel Observateur, pour en revenir à Brem sur Mer, voilà t'y pas que je découvre chez Thierry Michon une cuvée Jacques 2002 à 17 euros le flacon de 75cl. Bé dis donc ça fait en comptant avec le défunt franc du 150 francs le litre, c'est plus cher qu'un Chasse Spleen 2002 à la Foire aux vins de Carrefour...
Bon, si ya des acheteurs à ce prix là, je n'ai pas de commentaire à faire mais si dans le même temps les journalistes et chroniqueurs de tout poils s'étonnent de ce que la consommation ludique et festive du vin régresse je leur signale que le pouvoir d'achat est une notion qui s'applique aussi au vin, ce cher produit culturel qui ne peut être selon eux élaboré que par des artistes qui, très justement, font payer leurs oeuvres au prix d'une oeuvre d'art.

Même si l'on ne peut que lui donner raison lorsqu'il dénonce la manie des chroniqueurs spécialisés à s'intéresser à des vins qui ne sont pas ceux qu'achètent les Français, on ne peut que se réjouir que, de temps à autres, des vins du Val de Loire parviennent à être aussi bien valorisés que ceux d'autres régions !



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