Même si la région a enregistré des résultats encourageants à l'export, le Val de Loire n'échappe pas totalement à la crise économique que traverse la viticulture française.
Et dans le cadre de la distillation de crise négociée par le ministère de l'Agriculture auprès des instances européennes, le Val de Loire s'apprête à distiller, à partir du 15 août, 35 600 hl de vins d'appellation d'origine contrôlée.


Ce sont au total 151 vignerons, notamment dans l'appellation , qui ont souscrit auprès de l'Onivins des contrats de distillation.

La région avait affiché l'objectif de parvenir à un total de 50 000 hl (pour une production annuelle d'environ 2,5 millions d'hectolitres de vins d'appellation) et remplit donc une large partie de ses objectifs.


Au niveau national, alors que la France a obtenu de l'Europe l'autorisation de financer la distillation de crise de 1,5 million d'hectolitres, les contrats souscrits représentent un total à peine supérieur à 1 million d'hectolitres.


Avec plus de 400 000 hl, la Vallée du Rhône représente la majorité de ces volumes devant Bordeaux (185 000 hl), le Sud-Ouest (165 350 hl), la zone Beaujolais-Bourgogne (140 100 hl), le Languedoc-Roussillon (128 100 hl), la Provence (20 000 hl), la Corse (4 000 hl) et la Savoie (2 000 hl). En Alsace et en Champagne, aucun producteur n'a eu besoin de recourir à cette distillation de crise.

Si de telles mesures ont déjà concerné les vins de table, c'est la première fois que des vins AOC seront envoyés à la distillation.






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