Négociants du Val de Loire : la relation client n'est pas toujours très simple... 
Un lecteur de VinsdeLoire.info nous a récemment contacté par mail pour obtenir des informations sur une bouteille de Cabernet d'Anjou. Originaire du Sud-ouest de la France, il avait acheté plusieurs bouteilles de cette appellation dans son supermarché habituel. Ayant particulièrement apprécié ce vin, il était déçu de ne plus en trouver en grande surface et nous interrogeait pour savoir auprès de quel opérateur et à quel prix il pouvait acheter 30 à 40 bouteilles de ce vin.
A partir des informations qu'il nous a données, nous avons pu identifier le négociant qui avait mis ce vin en marché. Nous avons donc adressé le 16 janvier un mail au responsable commercial de cette entreprise de négoce. Ce mail est resté sans réponse...
Nous avons réexpédié ce mail le 23 janvier sur plusieurs adresses éléctroniques de cette société, espérant un meilleur succès. Mais la démarche fut vaine...
Certes, on peut comprendre que la perspective de vendre 30 à 40 bouteilles ne soit pas d'un intérêt majeur pour un négociant qui réalise chaque année près de 20 millions d'euros de chiffre d'affaire. Est-ce une raison pour ne pas répondre aux sollicitations des consommateurs ? Et spécialement un lecteur du sud-ouest, région où les producteurs de vins de Loire peinent à vendre leur vin.
Il y a quelques semaines, une lectrice de VinsdeLoire.info nous avait interrogés sur la disponibilité d'un vin en grande surface. Nous avions interrogé les responsables de cette enseigne et obtenu une réponse dans la journée.
A l'évidence, la qualité de la relation client, et notamment la relation client par internet, n'est pas la même chez certains négociants que dans la grande distribution. N'est-il pas temps, en cette période de crise viticole, que les opérateurs de vins du Val de Loire apprennent à tirer profit des nouveaux usages d'internet ? Et utilisent le courrier électronique, les blogs, et d'autres orutils adaptés pour créer une véritable relation client ?
Bien évidemment, si le négociant que nous avions contacté, ou tout autre producteur de Cabernet d'Anjou, voulait répondre à notre lecteur, il peut le faire ici, et nous ne manquerons pas de faire suivre ces réponses à notre lecteur amateur de rosés angevins.
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il y a d'autres Cabernet d'anjouA partir des informations qu'il nous a données, nous avons pu identifier le négociant qui avait mis ce vin en marché. Nous avons donc adressé le 16 janvier un mail au responsable commercial de cette entreprise de négoce. Ce mail est resté sans réponse...
Nous avons réexpédié ce mail le 23 janvier sur plusieurs adresses éléctroniques de cette société, espérant un meilleur succès. Mais la démarche fut vaine...
Certes, on peut comprendre que la perspective de vendre 30 à 40 bouteilles ne soit pas d'un intérêt majeur pour un négociant qui réalise chaque année près de 20 millions d'euros de chiffre d'affaire. Est-ce une raison pour ne pas répondre aux sollicitations des consommateurs ? Et spécialement un lecteur du sud-ouest, région où les producteurs de vins de Loire peinent à vendre leur vin.
Il y a quelques semaines, une lectrice de VinsdeLoire.info nous avait interrogés sur la disponibilité d'un vin en grande surface. Nous avions interrogé les responsables de cette enseigne et obtenu une réponse dans la journée.
A l'évidence, la qualité de la relation client, et notamment la relation client par internet, n'est pas la même chez certains négociants que dans la grande distribution. N'est-il pas temps, en cette période de crise viticole, que les opérateurs de vins du Val de Loire apprennent à tirer profit des nouveaux usages d'internet ? Et utilisent le courrier électronique, les blogs, et d'autres orutils adaptés pour créer une véritable relation client ?
Bien évidemment, si le négociant que nous avions contacté, ou tout autre producteur de Cabernet d'Anjou, voulait répondre à notre lecteur, il peut le faire ici, et nous ne manquerons pas de faire suivre ces réponses à notre lecteur amateur de rosés angevins.
Par © Ligerienne de Presse | Avant | Lundi 30 Janvier 2006, 11:02 | Après | Actualité | 4 commentaires
par Massot Marc, le Mardi 31 Janvier 2006, 12:07
Répondre à ce commentaireBonjour,
Madame, Monsieur,
Suite à votre dégustation de l'AOC "cabernet d'anjou", que vous avez apprécié, pourquoi ne pas contacter un vigneron qui produit cette AOC.
La qualité du vin sera toujours présente, et le "petit" vigneron sera heureux de pouvoir vous suivre dans une relation durable et amicale.
Cordialement
Marc Massot
Sommelier
www.vins-emotions.com









Commentaires
1 - Lien croisépar Anonyme, le Lundi 30 Janvier 2006, 13:20 Répondre à ce commentaire